Euro 2016

Euro 2016

. L'Euro 2016 va créer beaucoup d'emplois

L'industrie du tourisme peut aussi déjà se réjouir de la décision de l'UEFA. Le million - au moins - de visiteurs étrangers attendus lors de ce type d'événement constitue une manne exceptionnelle pour la restauration et l'hôtellerie. En se basant sur une dépense moyenne comprise entre 150 et 200 euros par jour et par spectateur, une étude du cabinet Standard and Poor's avait estimé à 500 millions d'euros le gain pour le secteur en Allemagne, à l'occasion de la Coupe du monde de football en 2006. "C'est sans compter les Français qui choisissent de rester en vacances dans l'Hexagone pour suivre l'événement", ajoute Philipe Villalon, président de la Fédération française d'hôtellerie et restauration. Les vendeurs de téléviseurs devraient aussi pouvoir en profiter.

 

Une belle journée qui en annonce d'autres en juin 2016. D'ici là, du travail attend la France. Si les infrastructures de transport et les équipements hôteliers sont au point et ont convaincu le comité exécutif de l'institution européenne, tout reste à faire concernant les enceintes. Douze ans après le lifting de 1998, les stades de football de l'Hexagone ont pris un coup de vieux quand on les compare à ceux qui ont été construits en Allemagne ou en Angleterre ces dernières années. Plus vétustes, ces stades ne sont pas aussi fonctionnels que ceux de nos voisins d'Europe du nord.

 L’Euro 2016 en France, ce n’est pas seulement l’assurance de suivre au plus près les meilleures nations européennes du football mais c’est surtout d’énormes retombées économiques pour l’hexagone (entre 2,5 et 3 milliards d’euros les bénéfices estimés) et des emplois plus ou moins durables qui vont se créer à cette occasion.

19 000 nouveaux postes devraient ainsi être créés dont 15 000 pour la construction et la rénovation des stades et 4000 qui seront plus durables.

 Le projet Euro 2016 s'appuie sur douze stades, dont trois seront désignés comme stades de réserve d'ici le 28 mai 2011. Les villes de Paris, Saint-Denis, Lens, Lille, Bordeaux, Nice, Toulouse, Marseille, Lyon, Strasbourg, Saint-Etienne et Nancy ont été retenues. Si la plupart des enceintes vont été rénovées, à l'image du stade Vélodrome, quatre nouveaux stades doivent sortir de terre, à Lyon, Lille, Bordeaux et Nice. Et devenir les théâtres des exploits de la génération 2016, d'ores et déjà qualifiée en tant que pays organisateur.

 Autre coup de pouce apporté à l'économie, les emplois créés par l'événement : 60 000 outre-Rhin en 2006 selon la chambre de commerce et d'industrie allemande. Deux tiers était néanmoins à durée déterminée. La compétition n'a en effet qu'un impact ponctuel. Le ministère allemand de l'économie avait estimé que les gains de la Coupe du monde s'élevaient pour son pays à trois milliards d'euros, soit 0,1 point de croissance de PIB. En France, la coupe du monde de rugby en 2007 avait généré 540 millions d'euros de retombées, selon le ministère des sports.

Au final, c'est surtout le football français qui en tirera le plus de bénéfices: hausse du nombre de licenciés, accroissement du nombre de spectateurs et de téléspectateurs et surtout modernisation des stades. Ce dernier point est d'ailleurs crucial. Les enceintes françaises accusent aujourd'hui un net retard par rapport à leurs voisines européennes.66 ans en moyenne !

 

 
 

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